Gants : alliance Resah-Uniha

L’union sacrée entre le Resah et UniHa se poursuit alors que l’épidémie progresse de nouveau en France. Après les surblouses en tissu, les deux centrales ont décidé de réunir leurs forces dans un consortium afin de garantir des stocks de gants vinyle et nitrile aux établissements de santé.

© Epictura

Flambée de la demande, difficulté des industriels à répondre aux nouveaux besoins, impacts sur le coût des matières premières, envolée des prix.… Comme pour d’autres EPI, le coronavirus a enclenché un cycle connu qui frappe cette fois les gants médicaux.

Selon les déclarations d’un dirigeant de Top Glove, géant malaisien du secteur avec une cinquantaine d’usines en Asie, le prix moyen de ventes des gants en nitrile devrait augmenter de 30 % en octobre et encore de 15 % en novembre. Les carnets de commande de cette entreprise (85,5 milliards de pièces annuelles) seraient pleins pour les 400 prochains jours.

Un abonnement à prix fixe et livraison mensuelle

C’est pourquoi les deux principales centrales d’achat du secteur de la santé, après avoir fait bloc pour les surblouses en tissu (lire notre article du 22 avril 2020), s’allient encore, cette fois pour les gants en vinyle et nitrile.

 

Leur consortium (Re-Uni) a constitué des stocks afin de proposer aux établissements qui le souhaitent de sécuriser leur politique d’achat pour le prochain semestre avec la garantie d’un approvisionnement régulier. Deux formules d’abonnements sont à la carte avec un prix fixe et une livraison mensuelle. Le premier d’une durée de six mois concerne les produits en vinyle, le second d’une durée de sept mois couvre les gants en nitrile. L’initiative des deux centrales pourrait se poursuivre avec les pyjamas de bloc opératoire.

Pour consulter le site du consortium

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