La Bretagne ouvre les portes de son observatoire des achats publics

En pointe dans le domaine de l’open data, la Bretagne joue la transparence. Consultable par tous, son observatoire des données des achats publics permet de savoir si les objectifs fixés sont tenus en matière d’accès amélioré à la commande publique, de meilleur équilibre des relations contractuelles, de contribution à la transition écologique et de mise en place de la RSE.

 

Publier des données sur ses achats participe de la transparence de l’action publique. Partant de ce principe, la région Bretagne a décidé d’ouvrir les portes de son observatoire. Alimenté en temps réel par un système de collecte automatisée des données, ce dernier permet d’en savoir plus sur l’atteinte des objectifs que la collectivité s’est fixée pour ses achats et ceux de ses mandataires. L’ambition est de taille puisque sont prévus des éléments sur une soixantaine d’indicateurs.

Des indicateurs sur l’application de la loi Egalim

Pour l’instant, 22 d’entre eux sont renseignés. Parmi les éléments les plus intéressants figure l’application de la loi Egalim (la région est responsable de la restauration de 115 lycées). La Bretagne est plutôt bien partie avec déjà quasiment 30 % de produits durables, dont 19,7 % de produits bio.

La région joue par ailleurs vraiment la transparence puisque plusieurs objectifs ne sont pas remplis. Si elle est – avec 45,7 % – sur le point de parvenir aux 50 % attendus concernant TPE et PME bénéficiaires d’une avance au taux de 30 % (pour les marchés supérieurs à 25 000 euros), elle n’a en revanche pas réussi, avec 20 % de contrats attribués à des primo-accédants, à atteindre le seuil de 30 % de nouveaux opérateurs économiques qu’elle espérait dès 2021.

Pour consulter l'observatoire de la région Bretagne

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