Vivalto Santé veut réduire ses déchets

Troisième groupe hospitalier privé en France (50 sites, 7200 lits et places), Vivalto Santé veut maîtriser son impact environnemental. Il s’est fixé des objectifs de réduction de ses déchets : 10% de DAOM et 5% de DASRI en moins dès 2023.

Le secteur de la santé est un gros pourvoyeur de gaz à effet de serre. Au moins 8 % de l’impact carbone français selon les estimations du Shift Project (lire notre article du 29 novembre 2021).Lors de la semaine européenne de la réduction des déchets, Vivalto (10 000 tonnes en 2020, dont 1000 de DASRI, 1500 de recyclables et 7500 de DAOM) a annoncé ses objectifs. D’ici 2023, le groupe de santé veut parvenir à baisser 10 % de ses ordures ménagères et 5 % de ses DASRI.

Pour parvenir à ces fins, toutes ses structures vont appliquer une politique pluridimensionnelle. D’abord poursuivre le tri des papiers, cartons, emballages, déchets alimentaires et autres déchets recyclables. Ensuite améliorer la qualité du tri des DASRI, notamment au bloc opératoire, en réfléchissant sur le caractère ou non infectieux des produits et en investissant dans du matériel de tri. Enfin mieux gérer les déchets ponctuels ou diffus. Piles, mégots ou bouchons sont ainsi collectés sur site puis recyclés par des prestataires locaux à l’hôpital privé de la Baie d’Avranches.

Par ailleurs, Vivalto Santé veut aussi éviter certains déchets qui peuvent l’être. Plusieurs initiatives de réduction à la source prises par des cliniques pourraient être généralisées à l’ensemble du groupe : remplacement des bouteilles d’eau par des carafes et des bonbonnes à Saint-Joseph d’Angoulême et à Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye ; commande de tenues réutilisables à la Polyclinique de Rillieux-la-Pape ; redistribution des invendus et des restes alimentaires à Avranches (572,5 kg de CO2 économisés en quatre mois).

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