L’Obsar engage les acheteurs à passer à l’action en 2022

À l’occasion de ses vœux, l’Observatoire des achats responsables a exhorté les professionnels à agir pour réduire les impacts des achats sur la population, l’environnement et la société dans son ensemble. Pour accompagner ses adhérents dans cette démarche, l’association lance une série d’évènements et une plateforme de micro-learning.

« Faisons ensemble de cette année et de la prochaine décennie des années d’action des achats responsables », a proposé Pierre Pelouzet, lors de la cérémonie des vœux de l’Obsar le 6 janvier. Le président de l’association est convaincu que les achats responsables « sont un puissant instrument de performance pour allier activité économique et responsabilité environnementale, sociale et sociétale » : « si on veut faire bouger notre société, les achats sont incontournables ». Aux acheteurs donc de s’emparer du sujet.

Pour acculturer les professionnels et impliquer un nombre croissant d’acteurs, l’Obsar, qui a coédité un ouvrage avec l’AFNOR sur la mise en œuvre de la norme Iso 20400 (lire notre article du 13 octobre 2021), fera feu de tout bois au cours des douze prochains mois.

Plateforme de micro-learning

Plusieurs séries d’animations sont programmées pour les adhérents de l’association : le Caf’Obsar, tous les mardis matin une à deux fois par mois, évoquera pendant une heure un retour d’expérience, solution à un enjeu. Prévues le vendredi une fois tous les deux mois, les Matinales feront le tour d’un sujet : la décarbonation des achats, le devoir de vigilance, les achats auprès des structures de l’ESS figurent parmi les premiers thèmes abordés. L’association lance également le 11 janvier une plateforme de micro-learning, avec des vidéos courtes, avec déjà trois parcours : l’élaboration d’un plan de vigilance, les 10 étapes pour déployer l’économie circulaire et la lutte contre le changement climatique.

Ses groupes de travail vont continuer leur activité. Celui sur la décarbonation planchera en mars sur les outils que peuvent utiliser les acheteurs pour utiliser des modes de transports moins polluants, en avril sur les exigences des lois Climat et Agec et, en mai, sur l’analyse du portefeuille fournisseurs à l’aune de la taxonomie verte. L’Obsar contribuera également au 3e programme d’accompagnement aux achats solidaires et circulaires avec la Métropole du Grand Paris, les Canaux et l’Institut national de l’économie circulaire (lire notre article du 20 octobre 2020 ).

 

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